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Je me sens…

Classé dans : Non classé — 12 août, 2015 @ 9:17

Je me sens frustrée, et apeurée, parce que chaque jours qui passent, je me sens si vide, et mon cœur est si lourd à porter. Je me sens si triste, et j’ai cette peine que je supportes depuis un long moment, ils sont justes dans mes bagages, c’est si pesant. Je me sens comme une goutte d’eau parmi les milliers de gouttes qui tombent dans le monde. Une goutte d’eau, juste une goutte d’eau.
Je me sens partir du monde comme si on me coupait la respiration, comme si on me tirait une flèche en plein cœur, un cœur qui n’en peu plus d’être torturé, balancé, écrasé, blessé. Je me sens figée comme si le monde ne tournait plus, et que j’étais seule au monde. Je me sens dans l’ombre, comme si toutes les lumières du monde s’éteignaient, à chacun de mes pas. Je me sens comme une immense baignoire, remplis d’eau, mais dans la réalité, ce sont justes mes larmes qui ne cessent de tomber. Je me sens si froide, et cassée, parce que j’ai longtemps cru et je crois toujours que je n’arriverais jamais à survivre dans ce monde. Je me sens abattue, parce que toutes les chances que j’ai pu offrir, tout l’amour que j’ai pu donné, toutes les forces que j’ai pu transmettre, ce sont envolés. Ils ne reviendront plus jamais, et cela a causé ma perte, je me sens si perdue dans ce monde. Et, ce que j’aurais voulu par dessus tout, c’est avoir la chance d’avoir autour de moi, des personnes qui laisseraient bien leur mouchoir pour moi, des personnes ont qui je pourrais avoir confiance les yeux fermés, et des personnes qui m’auraient acceptés tel que je suis, tel que je voudrais être, avec tous mes bagages en main. J’aurais voulu par dessus tout, une famille qui me soutient dans n’importe quel situation, n’importe quels choix, n’importe quelles erreurs que je pourrais faire et que je ferais. J’aurais voulu pleurer de joie, et j’aurais voulu rigoler d’un faux pas de ma part. Mais le temps s’envole, et je n’arrives pas à rattraper le retard que j’ai pu mettre, mes erreurs, mes maladresses, et mes peurs les plus sombres. Je n’arrives pas à remonter, je n’arrives à escalader, parce que je ne crois pas en moi, parce qu’on a pas cru en moi.

J’ai pas été à la hauteur.

Classé dans : Non classé — 9 août, 2015 @ 1:03

J’ai pas été à la hauteur. J’ai pas été à la hauteur, et je n’ai rien fait pour arranger les choses avec toutes ces personnes. Je n’ai pas essayé d’être une meilleure personne, je n’ai pas essayé d’arranger la souffrance que j’ai causé. Je n’ai pas essayé de grandir, même en passant par différentes difficultés que j’ai pu vivre.
J’ai pas été à la hauteur, et j’éprouve en se moment même, une immense tristesse, parce que je n’ai rien fait, et j’en paye les conséquences. Je vis des épreuves, qui sont chaque jours de plus en plus difficiles. Je vis des épreuves qui me montrent chaque jours combien je n’ai pas changé, au contraire, j’ai complètement dégringolé, et je n’ai rien fait pour remonter la pente. J’ai pas été à la hauteur, et je ne suis pas devenue la personne que j’aurais aimé être. Une personne pleins d’espoirs, de tendresse, d’affection pour les autres, de compassion, de patience, et de sagesse. Je suis devenue une épave perdue en mer. J’ai pas été à la hauteur des attentes que je mettais fixé, j’avais un but, j’avais de quoi m’accrocher, pour ne pas abandonner, j’avais cet espoir. Je suis devenue une inconnue, pour les autres, et pour moi même. Juste, un fantôme qui aire dans une vie si froide et monotone. Je n’ai rien accomplis d’extraordinaire, je n’ai pas eu du vécu, pour parler de la difficulté de la vie. Je n’ai pas mon mot à dire, je ne suis pas forte, ni même courageuse. Je restes juste quelqu’un d’ordinaire, dans une vie plus qu’ordinaire. Rien. J’ai juste pas été à la hauteur.

Renoncer ou se battre.

Classé dans : Non classé — 24 juillet, 2015 @ 4:17

Je ne sais pas ce qui est le plus difficile, renoncer ou continuer en souffrant encore plus. Je ne sais pas ce qui s’est passé ces dernières années, il y a eu un tournant considérable, et je ne sais pas ce qui a pu tout déclencher. Certaines personnes vous diront, sûrement que s’est de ma faute, que les choses ont changé parce que je l’ai voulu, et non parce que la vie l’a voulu ainsi. Mais, en prenant du recul, je pense que les choses arrivent pour une bonne raison, il y a une raison pour que certaines personnes partent de votre vie, il y a une raison pour qu’il y est eu cette rupture entre toi et lui/elle, il y a une raison à votre échec quelque qui soit, il y a une raison à la division de plusieurs personnes, il y a une raison pour que les gens se rencontrent, et se défont. Alors, je dirais à toutes ces personnes, que ce n’est pas de leur faute, si les choses sont devenus aussi tendues, aussi lourdes à porter. Les gens évoluent, les gens voient vos erreurs, les gens voient ce que vous faites de mal, mais rare à ceux qui voient les bonnes choses que vous faites. C’est toujours comme ça, les gens voient toujours ce que vous faites de travers. Mais lorsque vous faites quelque chose de bien, personne n’est là pour reconnaître que finalement vous êtes une bonne personne, enfin que vous essayez d’être une bonne personne. Et, je trouve ça tellement triste, de voir à quel point les choses changent, parce que certaines personnes, même nos propres amis, nous jugent pour ce que nous sommes, parce que nous avons fait des tas d’erreurs, nous sommes catalogués en mauvaise personne. Alors, que les erreurs font parties de chaque être humain de cette putain de planète. Je ne sais pas ce qui s’est passé, j’avais mon petit groupe d’amis, et du jour au lendemain, je l’avais plus. Mais, sachez bien que la vie n’est pas toujours si noire, et que même si vous traversez les tempêtes et les ouragans, vous sortirez de cet enfer, avec bien plus de forces que vous pouviez imaginer. On ne sait pas à quel point on est fort, jusqu’à qu’un événement nous brise, et nous fait tomber. C’est à ce moment, qu’il faut se battre, parce que toutes les personnes qui ont essayé de vous mettre à terre, se retrouverons à leur tour au sol, sans votre aide, parce que vous êtes arrivé à un temps où vous vous êtes libérés de ce poids qui était au dessus de vos épaules.

Aucune chance!

Classé dans : Non classé — 13 juin, 2015 @ 11:05

Je ne sais pas ce que s’est la chance, parce que j’en ai rarement eu. Je suis une personne qui ne touche pas au bonheur profond, vous savez, ce bonheur lorsqu’on a réussi quelque chose, une chose qui nous tenait à cœur, lorsqu’on est arrivé à retrouver le lien fort qu’il y avait dans une amitié, ou seulement avoir trouver l’amour, l’amour vrai. Je ne suis pas ce genre de personne qui marche et qui tombe sur quelque chose d’extraordinaire. Je n’ai pas de chance, et j’en aurais sûrement jamais. La chance de toute façon qu’est ce que c’est? C’est juste un grand mot sans intérêt. Je sais juste que j’en ai pas, et que ma vie est faite d’embûches, encore et encore. Et, il y en aura toujours, et je n’arrêterai pas de me battre pour montrer où je suis capable d’aller, qu’est ce que je pourrais faire si je perdais tout? Je ne suis pas invincible, et il y aura forcément un jour où je laisserais tout tomber, je me laisserais dans l’abandon, juste pour voir qu’est ce qu’on ressent, lorsqu’on est libre de rien n’attendre de la vie. Qu’est ce que je pourrais ressentir si j’abandonnais tout? Je ne sais pas, parce que pour l’instant je suis encore là, à me battre encore une fois.
Je suis juste fatiguée de montrer que je peux remonter, à chaque écroulement. Je suis fatiguée de ne pas pouvoir sourire. Et je suis fatiguée de vouloir remonter à la surface, parce que j’aimerais par dessus tout, être déjà enlever de l’eau. Mais, je me noie, un peu chaque jour, parce que j’aurais beau nager, courir, je reste toujours au même point. Comme si, j’étais obligé de rester là, au même endroit, et que tout reste identique comme au tout début. Je n’avance pas, je n’arrive pas à avancer parce qu’il y a comme une force qui me pousse en arrière. Et, même si au plus profond de mon cœur, j’aimerais m’en sortir, et avoir cette chance que certaines personnes ont. Je sais que je suis faites d’une grande perte, mon cœur est brisée. Et, je n’arrive pas à m’en défaire. Alors, je prie, je prie pour que tout mes rêves soient un jour réalisés. Je le sais, c’est un peu démesuré. Mais, qu’attendons nous de la vie, si la vie n’est pas capable de nous épanouir? Et j’en ai tellement marre d’être au fond de la foule, et de devoir éviter toutes ces personnes pour m’en sortir. Mais quand est ce que je pourrais enfin souffler? Quand est ce je pourrais me relâcher? Je n’ai pas d’idée, mais je sais juste que j’ai pas de chance, et j’en aurais sûrement jamais, voilà ce que je sais, et c’est tout.

Simple fille.

Classé dans : Non classé — 30 avril, 2015 @ 11:31

Il y a des choses que l’on ne pardonne pas, des choses que l’aurait voulu faire disparaître, des choses que l’on aurait aimer faire, et d’autres que l’on regrette. Il y a des choses que j’ai faites que j’aurais voulu ne pas vouloir affronter, et j’aurais voulu simplement faire impasse à cette situation. Mais, les humains sont très fort, lorsqu’il s’agit de fuir, ils ne veulent pas faire face à des choses compliquées, alors ils partent, comme ça, sans rien dire, et pour eux tout est acquis, tout est compris, ils partent justes. Et, je me sens tellement abandonné, et une sensation de tristesse m’envahit, parce que j’aurais voulu arranger les choses avec certaines personnes. J’aurais voulu tellement arranger les choses, j’aurais voulu être pardonner, et j’aurais voulu que ces personnes pardonnent leurs erreurs. J’ai été stupide de penser une seule seconde que j’aurais pu être importante, et pouvoir être une personne qui ne peut pas être oublier. La base des relations, s’est la confiance, la complicité, et les folies entre ces personnes, mais malheureusement, je penses que je n’ai pas été mis dans ces catégories, parce que j’étais simplement une fille, qui n’avait rien à donner, rien à apporter de plus, une simple fille ordinaire…

Les plus importants.

Classé dans : Non classé — 29 avril, 2015 @ 8:25

Il y a des événements qui se passent dans la vie, des événements tragiques que subissent les individus, et parfois ses événements peuvent changer toute une vie. Et malgré tout cela, il faut continuer à vivre. En effet, lorsqu’on perd des êtres chers, c’est tellement difficile de faire face à cette perte douloureuse, et nous voulons pas admettre que cette personne soit partie de notre vie, alors nous réagissons de différentes façons, parce que les êtres humains, sont comme cela, différents.
Et je ne veux pas traverser cette tornade, douloureuse, et cruelle, je ne veux pas perdre un membre de mes proches, même s’ils y en a qui sont déjà partis. Je ne veux pas que mon cœur soit empressé, je ne veux pas ressentir une tristesse. Je ne veux pas faire face à la douleur des autres, et voir leurs larmes coulées, parce que je ne verserais sûrement pas de larmes, comme j’ai pu le faire dans chaque enterrement. C’est comme si, tout était bloqué en moi, et je n’arrive pas à faire face tous ses événements, parce que je n’y crois pas à cette disparition. Alors, je prie, quand les choses se compliquent, je prie pour que mes parents s’en sortent encore plusieurs années, et que chaque membre de ma famille soit encore vivant, tant que je serais encore vivante, c’est à dire jusqu’à que je sois toute vieille, et plus capable de vivre. Je ne veux pas que mon père sont plus capable de vivre, parce qu’il a encore tant de choses à voir de la vie, encore tellement… Je ne veux pas que ma mère perds encore une autre personne qu’elle tient. Alors je prie, encore et encore, et je prie pour que Dieu reçoivent mes désespoirs, et mon espoir que tout ira bien, parce que c’est comme ça que ça doit se passer, parce que si jamais je perdais quelqu’un, je pense que je m’en remettrais peut être pas. Je ne suis pas assez forte, je suis encore jeune, et j’ai encore besoin de mes parents, j’ai besoin qu’ils soient là pour me montrer mes erreurs, m’apprendre à aimer la vie, me punir, et me contredire, ou encore m’engueuler, parce que je les aimes, et ils sont tout pour moi.

Juste seul..

Classé dans : Non classé — 17 avril, 2015 @ 9:09

Je vais partir, je vais m’en aller, si possible le plus loin. J’écris pour déposer la peine que j’ai au plus profond de moi, cette immense peine, qui ne veut guère partir. Elle est là, depuis un bout de temps déjà. Elle est tellement restée ancrer en moi, que j’en ai pris l’habitude. Elle est devenue mon quotidien, c’est une partie de moi, qui m’a faite évolué. J’ai décidé de partir, parce qu’il est temps de prendre du recul sur un tas de choses, sur ce j’ai fait, mes erreurs, mes regrets, mes peines, ma tristesse, et ma déception. Je n’arrive guère à vous dire ce que je peux ressentir, j’ai beau le crier, personne ne m’entend, personne ne me voit, je suis transparente, je suis devenue moins importante, pour mes amis, pour ma propre famille. Je suis plus rien, juste une poussière, que l’on fait disparaître à coup de vent. Je ne suis pas celle qui compte, je ne suis pas celle qui est douée, je suis pas celle que l’on préfère, je ne suis pas celle que l’on confiera des secrets, ni celle que l’on aimera. Je suis rien, c’est tout. Je prends la décision de partir, parce que j’ai mal, mon cœur est juste en plusieurs morceaux, et j’aurais beau essayer de les recoller, les cicatrices resteront toujours là.
J’ai fait des erreurs, beaucoup à vrai dire, j’ai fait du mal aux gens, à ma famille, j’ai fait pleurer, j’ai dit des mots blessants, j’ai crié, hurlé, mentit, et je n’ai pas été la bonne copine, ni la bonne fille, ni la bonne sœur. Je n’ai rien été, j’ai juste voulu me faire passer pour la bonne personne, la personne qui n’a rien à se reprocher. Mais j’ai fait tellement de mal, j’ai tellement de mal, mais dans quel but? Dans le but, de me faire entendre, de me faire voir, de me faire aimer, de montrer que je suis là, que je suis intéressante, parce que se sentir toujours seul, ce n’est pas marrant. J’ai mal agit, j’ai agit de façon à ce qu’on me voit, qu’on voit quel personne je suis, une personne qui fait des efforts, une personne qui veut montrer ses capacités, sa force de caractère, sa générosité, sa détermination à entreprendre les choses, une personne courageuse, une personne qui s’est ce qu’elle fait. Mais pour vous dire la vérité, j’ai constamment peur, peur du futur, peur de la noirceur, peur des ombres, peur des objectifs, peur des obstacles, peur que l’on m’aime pas assez, peur de la défaite. Je n’ai absolument pas confiance en moi, je me trouve minable, et pas du tout intelligente, ni jolie d’ailleurs. Et je me cache sous des facettes qui ne sont pas les miennes, des facettes qui montrent que je suis forte, et courageuse, déterminée, et endurcie. Alors que je suis juste une simple fille, qui se trouve en dessous de tous le monde, une simple personne avec aucunes capacités, ni de force, avec aucun intérêt, ni intéressante, ennuyeuse, et pitoyable à voir. Je suis juste celle que l’on veut jeter, sans remord, celle que l’on veut humilier, ou rabaisser, sans hésitation, celle qu’on prendra en dernier, celle qu’on utilisera. Mais ai-je vraiment mérité ça? Je ne suis pas si dure que ça, j’ai mes défauts comme tous le monde, et j’apprends avec le temps. Mais, plus le temps passe, plus on me voit comme une personne ayant que des défauts, on voit les choses mal que je fais, mais aucune de mes bonnes actions a été soulignées, aucunes. Je suis la fille maladroite, et pas douée dans ce qu’elle entreprends, celle qui n’est pas fichue d’avoir un diplôme, même en ayant travailler. Je suis la fille qui crée les embrouilles, et on ne sait pas comment du pourquoi. Celle qui veut se faire aimer, mais pour cela a besoin de se faire passer pour une victime. Je suis rien, je suis juste une fille qu’on oubliera avec le temps, je ne laisserai aucune trace, parce que je n’ai rien à offrir, rien à donner, je suis juste une catastrophe ambulante bourrée de défauts. Pourtant, je voulais juste me faire entendre, que l’on voit mes qualités, les choses biens que j’ai pu faire, comme je ne sais pas arriver à travailler durement jusqu’à la terminale, sans avoir besoin de ma famille pour cela, ou m’inscrire pour un concours et réussir une partie de l’examen sans avoir réviser, ou malgré mes défaites, et deux redoublements, avoir le courage de toujours continuer malgré tout [...] Et, essayer de m’en sortir pour mes prochaines études, et essayer de trouver des moyens pour l’année prochaine, sans avoir l’aide de mes parents, alors qu’ils auraient dû être là. Afficher un grand sourire, alors que j’ai juste envie de tout abandonner, parce que c’est trop dure, parce qu’il y a trop de pression, trop de poids sur mes épaules, et que je craque, mais que j’essaye malgré tout de me montrer forte, comme l’attends toutes ses personnes. Ou travaille 2 années de suite pendant l’été, et malgré la dureté de rester jusqu’au bout. On me voit juste comme une personne sans remords, sans cœur, égoïste, sans âme, qui se fiche de tout, qui veut avoir raison, méchante et cruelle. Mais cela va bien plus loin que ça, je vais juste mal parce que mes amis m’ont laissé tomber, et ma famille me traite comme si je n’étais rien, comme si j’étais une simple personne qui ne fait aucun effort. Alors que j’essaye de faire tout les efforts possibles, et parfois je suis difficile à gérer, mais j’ai un cœur, mais il est totalement brisé, je suis anéantit de voir que tant de gens pensent que je ne vaux rien, et que je ne réussirais peut être jamais à cause de mon caractère, que je ne suis pas importante, que je suis seule, plus seule que jamais. Et en me rappelant que j’ai rien à offrir, que je n’ai rien pour moi, que je suis tout simplement nul, cela me fait mal, un mal qui ne peut se décrire, parce qu’il est tellement fort, tellement puissant, qu’il ne peut se voir car il est en moi.
Alors, je pars, je pars pour m’en sortir, je pars parce que s’est difficile d’être seule, de se sentir rejeter, de ne pas compter un petit peu. C’est difficile de rentrer le soir, et que personne ne te demande comment s’est passé ta journée, que personne te disent qu’il est fier de toi ou qu’il t’aime. Difficile de rentrer et de voir qu’encore une fois personne ne te voit, de parler encore et encore, et de pas être écouté, ni même encouragé, ni aimé. Alors, disparaître me semble bien comme idée, juste moi face au monde entier…

Vous m’avez renforcé!

Classé dans : Non classé — 6 février, 2015 @ 7:23

Vous ne m’avez pas brisé, vous ne m’avez pas consumé. Je ne suis pas cassée, je n’ai pas envie d’abandonner, et de vous laissez gagner, parce que je vaux mieux que ça. Vous m’avez pas torturé, ni me faire sentir plus seule que jamais. Je ne suis pas devenue vulnérable, j’ai appris de mes erreurs avec vous, j’ai appris tellement de choses, j’ai appris que la vie est courte, pour s’embêter avec des personnes comme vous.
J’ai tant pleuré, j’ai tant refoulé tous ce que je ressentais, j’ai essayé de changer pour vous, je me suis mis dans des états misérables, j’étais une personne qui été accroché à vous, je ne pouvais pas m’en défaire, parce que j’étais dépendante de vous, j’étais faible, j’étais pitoyable. J’étais différente de la fille pétillante, qui adorait rire, et prendre la vie comme elle vient.
Maintenant, je suis bien plus forte, bien plus indépendante, je renais tel un phœnix dans ces cendres. Je n’ai plus besoin de vous, j’ai l’entière volonté de dire ce que je ressens, je n’ai plus peur de rien, je n’ai plus peur de la foule, je n’ai plus peur de la noirceur. Je n’ai plus peur de la solitude, ni des défaites. Je n’ai plus peur de dire les choses, parce que je suis libre. Je n’ai plus besoin de me confier, parce que je suis forte, une immense force, que vous ne pouvez pas imaginer. J’ai tellement trébuché avec vous, je n’ai pas avancé avec vous, j’étais délaissée, j’étais une fille en détresse, une fille qui avait toujours besoin d’aide. Je suis celle qui vous détruira un jour, même si je suis seule, je vous affronterai un par un, jusqu’à qu’il n’y est plus personne, jusqu’à mon dernier souffle. Je combattrais toutes mes peurs, et je me relèverais à chaque fois. Je marcherais, je tomberais dans la boue, sous la pluie, sous la neige, même les tempêtes, les orages et les tornades. Je serais debout, encore et encore. Je ne suis pas brisé, je ne suis pas détruite parce que maintenant je suis seule, parce qu’être seule, ne signifie pas être seule. Je suis vivante, et tant que je le serais, je me battrais, malgré mes échecs, parce qu’un jour je serais au sommet[...]
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Sans rien

Classé dans : Non classé — 3 février, 2015 @ 2:48

Je me sens fatiguée, je me sens épuisée de tous ces efforts donnés, je me sens triste, et anéantie. Je me sens comme si on avait compressé mon cœur, comme si je n’avais plus de respiration, comme si tout était devenue si sombre, si glacial. Je me sens abandonnée, seule et je me sens immobile, je ne peux pas bouger mon corps, je ne peux pas parler, je ne peux pas crier, je ne peux pas, il n’y a que mes larmes qui peuvent coulées. Je me sens pétrifiée, je me sens vulnérable, je n’ai plus ma carapace, je n’ai plus rien, juste mes yeux pour pleurer. Je me sens trahie, je me sens comme une petite fille de huit ans, qui a peur des monstres sous son lit, des fantômes et des sorcières. J’ai peur de rester là, et de voir tous les gens marchés devant moi, peur de la vitesse du temps, peur de ne pas avoir assez prouver mes capacités. Peur, de ne pas devenir une femme heureuse, et de rester une fille apeurée, et une fille sans intérêts. Je me sens comme si mes poumons étaient remplis d’eau, je me sens incapable de faire quelque chose de bien, je me sens pas moi même, je me sens emprisonnée, je me sens pas libre, je me sens entourée de personnes qui ne s’arrête pas pour me demander si je vais bien. Je me sens abattue, sans espoir, vide, sans cœur, sans émotions, sans douleurs, le sang pourrait couler, je ne sentirais rien. La douleur pourrait persister, je ne sentirais rien, il y a trop de souffrance ancré en moi, et elle ne veut pas partir, elle s’accroche, je la traîne depuis tellement longtemps, que maintenant elle devient mon quotidien. Un quotidien lourd et répétitif, je me sens juste seule, seule juste avec ma solitude[...]

Il suffit juste de faire l’effort.

Classé dans : Non classé — 2 janvier, 2015 @ 10:01

Un jour, une personne m’a dit que les échecs étaient des victoires, parce qu’il faut passer par des obstacles difficiles, pour atteindre les étoiles. Cette personne m’a certifié, qu’il suffisait de faire des efforts, avec volonté, force, et détermination, et toutes ces choses s’y cachent au fond de nous, il faut juste les trouver. Alors, cette personne m’a ensuite dit, que les échecs ne déterminaient pas ton intelligence, ni ta personnalité, les échecs ne définissaient pas ce que tu es vraiment, les échecs sont les aléas de la vie, ils sont là pour te rappeler que la vie est difficile, mais c’est comme ça que tu pourras devenir la personne dont tu voudrais être, une personne courageuse, et qui aura surmonter toutes ses épreuves.

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